A fascinating meditation on the cities of the future… There’s something of Iain Sinclair, J.G. Ballard and Italo Calvino here, and of the night time Paris in Godard’s Alphaville… Peter Bradshaw, The Guardian

Awesome and terrifying… This film is a film – and a city – to get lost in… Isabel Stevens – Sight and Sound

 

BABELDOM

Babeldom : un état des choses comparé à celui de Babel ; surtout un désordre bruyant. Début du 19e siècle ; première utilisation trouvée chez Samuel Taylor Coleridge (1772-1834), poète, critique et philosophe.

Babeldom est une ville si massive et grandissant à une vitesse telle que la lumière elle-même n’échappera bientôt pas à son attrait gravitationnel. Comment deux amoureux peuvent-ils communiquer, l’un de l’intérieur de la ville et l’autre de l’extérieur? C’est une élégie de la vie urbaine, dans le contexte d’une ville du futur, un portrait assemblé à partir de films tournés dans des villes modernes à travers le monde et rassemblés à partir des recherches les plus récentes en science, technologie et architecture.

 

« Il y a une sorte d’étrangeté réfrigérée dans cette méditation cinématographique sur les concepts de la ville et de l’avenir : le premier long métrage du réalisateur Paul Bush reconnu pour ses courts métrages. Il s’agit d’une mégalopole fictive appelée Babeldom, d’abord aperçue à travers les interstices d’un brouillard glacial : la Tour de Babel, telle que l’imaginait Bruegel l’Ancien. Ce qui est fascinant, c’est que ce n’est pas un modèle réel, ni une animation, mais quelque chose entre les deux. Cette image se dessine dans des perspectives de villes réelles – des endroits solitaires, sombres et étrangement inhabités. La prose-poésie de Bush, révélée par deux voix de lecture, nous raconte comment le passé archéologique est compacté sous nos pieds tandis que l’avenir s’envole dans les airs. Ces idées sont juxtaposées à des graphiques modélisés par ordinateur, dont le but est de simuler, de reconstituer ou d’anticiper les formes et les modèles de croissance des mondes et des villes du futur. Il y a quelque chose de Iain Sinclair, JG Ballard et Italo Calvino ici, et du Paris nocturne dans Alphaville de Godard : sombre, froid et sans romantisme. Une nouvelle ville du futur. » (Peter Bradshaw, The Guardian)

 

REALISE PAR : Paul Bush
DUREE : 83 minutes
GENRE : Animation
NATIONALITE: Royaume-Unis (2012)

 

 

Dans le cadre de Paul Bush I exhibition / babeldom / talk

LANGUE ORIGINALE
Anglais

SOUS-TITRES
Français

LIEU
Salle 3
Cinema Galeries

PRIX
6,50€, UGC Unlimited, Art27

PARTENAIRE
Art Faces Art / Anima Festival